Jeudi 26 mai 2011
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Ses tableaux sont connus du monde entier,
ses écrits-témoignages sur son art décrivent ses recherches de manière si sincère et spontanée que la modeste artiste que je suis font que je les garde au coeur et que j'y cherche mon
chemin,
Comme un grand frère d'art...
Court hommage à cet homme simple épris de beauté et de lumière, à ce génie de la couleur...
Quelques photos choisies...
C'est parti !!!
L'atelier rouge -
Comme beaucoup, cette vue de son atelier me fascine par le choix de cette couleur de fond qui vibre et qui donne à cet endroit essentiel pour lui une atmosphère de cocon où il se passe des choses
intenses. L'idée de ne presque pas dessiner les lignes des murs est extraordinaire et extrèmement novateur.
Nature morte avec nappe -
Ou comment se régaler les yeux par un camaïeu de bleus !!
Poissons rouges -
Encore un tableau (choix forcément arbitraire face à l'immense catalogue de ce peintre prolifique ).
Celui-ci un délice de transparence aux dominantes vertes et roses avec l'éclat rouge des poissons qui semblent tourner leurs regards vers le peintre, éternellement.
" Trouver la joie dans le ciel, dans les arbres, dans les fleurs. Il y a des fleurs partout pour qui veut les voir."
"J'ai eu comme tout le monde, ma part de soucis, de difficultés, de malheurs et de douleurs. Pourquoi mon oeuvre n'y fait-elle point allusion ? Parce que j'ai toujours préféré les garder pour moi
seul, et ne livrer aux autres que la beauté de l'univers et ma joie de peindre."
""Je mets un bouquet sur la table, je voudrais que, ce tableau une fois terminé, un jardinier puisse y reconnaitre toutes les variétés de fleurs; mais je ne sais pas ce qui se passe en route, ça
devient des jeunes filles qui dansent."
"Je sens par la couleur, c'est donc par elle que ma toile sera toujours organisée."
"En art, la vérité, le réel commence quand on ne comprend plus ce que l'on fait..."
"Il faut voir toute la vie comme lorsqu'on était enfant."
Matisse qui dessine sur une grande toile, à l'aide d'un bambou dont l'extrémité a été frottée au fusain.
Le recul nécessaire à tout artiste.
En 1954, à sa mort,
Lydia Delectorskaya, sa compagne répond à la lettre de condoléances d'Henri Cartier-Bresson:
"Et je puis vous dire que la veille encore, il a bien travaillé."
Peintre jusqu'au bout...